Mesures en vigueur pour lutter contre la propagation de l’épidémie de Covid -19

 
 
Mesures en vigueur pour lutter contre la propagation de l’épidémie de Covid -19

Pierre N’Gahane, préfet de la Marne, a pris par un arrêté cadre n°2020-COV-022 du 30 octobre 2020, des mesures complémentaires de lutte contre l’épidémie de Covid-19, qui est valable jusqu'au 16 février 2021.

Par arrêté préfectoral du 1er décembre 2020, l'article 1er de l'arrêté du 16 novembre 2020, en tant qu'il proroge jusqu'au 16 février 2021 la validité de l'arrêté préfectoral n°2020-COV-023 modifié du 30 octobre, est abrogé.

Lire l'arrêté cadre du 30 octobre 2020

Lire l'arrêté préfectoral du 16 novembre 2020

Lire l'arrêté préfectoral du 1er décembre 2020

L’ensemble des mesures dorénavant applicables sont les suivantes :

 

1. Mesures relatives au port obligatoire du masque

Ces mesures sont applicables jusqu'au 7 janvier 2021 inclus (arrêté préfectoral du 1er décembre 2020).

- Sur la voie publique ou dans un lieu ouvert au public :

 
  • dans les files d’attente d’accès aux magasins ou aux marchés couverts ou extérieurs et aux points de retrait de commandes ;
  • devant les stands, étals, food-trucks des commerçants non-sédentaires et autres lieux de vente temporaire implantés sur le domaine public ;
  • devant les entrées des cinémas, musées, bibliothèques, médiathèques, planétariums, monuments ;
  • devant les établissements de santé –maisons de santé, médecins, infirmiers, pharmaciens et professions médicales ou paramédicales recevant du public, établissement pour personnes âgées, hôpitaux, cliniques et polycliniques- lorsque ces entrées donnent directement accès à la voie publique ou à un lieu ouvert au public ;
  • lors de la montée ou de la descente des passagers aux arrêts des bus, tramways ainsi que les véhicules de ramassage scolaire ;
  • lorsqu’une distanciation sociale d’au moins 1 mètre entre les personnes ne peut être respectée.

Pour l’application de ces dispositions, les personnes appartenant à un seul foyer sont considérées comme une personne unique. En cas de contrôle, elles devront pouvoir justifier appartenir à un même foyer.

Cette obligation ne s’applique pas aux enfants de moins de 11 ans et aux personnes reconnues handicapées munies d’un certificat médical précisant l’impossibilité pour elles de porter un masque sanitaire.

Elle ne s'applique pas non plus aux personnes pratiquant une activité sportive, telle que définie à l'article 4 I 6° du décret n° 2020-1454 du 27 novembre 2020 (déplacements brefs, dans la limite de 3h quotidienne, et un rayon maximal de 20km autour du domicile).

 

- En extérieur sur la voie publique ou dans un lieu ouvert au public dans un rayon de 50 mètres :

 
  • Autour des accès des établissements recevant du public, des administrations publiques, des gares ferroviaires ou routières, des ports et aéroports, tribunaux judiciaires ou administratifs, prisons ;
  • Autour des accès des écoles, collèges, lycées, établissements d’enseignement supérieurs, publics ou privés, écoles artistiques ou musicales, conservatoires, centres de formation des apprentis, centres d’accueil pour mineurs : crèches, garderies, centres de loisirs et assistantes maternelles, notamment, au moment de l’entrée ou de la sortie ;
  • Autour des lieux de culte durant les offices ou cérémonies qui s’y déroulent, et lors de l’entrée ou la sortie des fidèles ;
  • A partir des premiers étals des marchés découverts ou des accès des marchés couverts, aux jours et heures où ces marchés sont considérés comme ouverts.

Pour l’application de ces dispositions, les personnes appartenant à un seul foyer sont considérées comme une personne unique. En cas de contrôle, elles devront pouvoir justifier appartenir à un même foyer.

Cette obligation ne s’applique pas aux enfants de moins de 11 ans et aux personnes reconnues handicapées munies d’un certificat médical précisant l’impossibilité pour elles de porter un masque sanitaire.

- Pour les communes de plus de 10 000 habitants qui suivent, outre les mesures précédentes, le port du masque est obligatoire dans les zones susceptibles d’être les plus fréquentées, définies par les périmètres suivants :

CHALONS-EN-CHAMPAGNE :
  • la rue Saint Dominique ;
  • la rue des Viviers ;
  • le quai Barbat ;
  • la rue de Vaux ;
  • la place Tissier ;
  • la rue Prieur de la Marne ;
  • la rue Croix des Teinturiers ;
  • la place de la République ;
  • la rue Thomas Martin ;
  • la place de la Libération ;
  • le boulevard Victor Hugo ;
  • le Boulevard Léon Blum jusqu’au croisement avec la rue Saint Dominique ;
  • la rue Léon Bourgois jusqu’au croisement avec la rue Martyr de la Résistance ;
REIMS :
  • le boulevard Louis Roederer ;
  • le parvis de la gare ;
  • le boulevard Joffre ;
  • la place de la République ;
  • le boulevard Lundy ;
  • la place Cérès ;
  • le boulevard de la Paix ;
  • la rue Gerbert ;
  • la rue du Lieutenant Herduin ;
  • la rue de Venise ;
  • le Pont de Venise ;
  • le Boulevard Paul Doumer.
ÉPERNAY :
  • la place Pierre Mendès France ;
  • la rue Jean Moët ;
  • la place de la République ;
  • la rue Eugène Mercier ;
  • la Place des Fusiliers ;
  • la rue Gallice ;
  • le boulevard du Cubry ;
  • la place Carnot ;
  • la rue du Moulin Brûlé ;
  • la rue des Tanneurs ;
  • la place Léon Bourgeois ;
  • le boulevard de la Motte.
TINQUEUX :
  • la rue de la Croix Cordier ;
  • la rue Danièle Casanova ;
  • la rue Voltaire ;
  • Place Général de Gaulle ;
  • l'avenue Paul-Vaillant-Couturier ;
  • la rue Aristide Briand ;
  • l'avenue Roger Salengro ;
  • Grande Rue ;
  • la rue Anatole France ;
  • la Route de Soissons ;
  • l'avenue Sarah-Bernardt.
VITRY-LE-FRANÇOIS :
  • le Boulevard Carnot ;
  • la place de l’Hôtel de Ville ;
  • la rue de la glacière ;
  • la place du Maréchal de Lattre de Tassigny ;
  • la porte du Pont ;
  • la rue Saint-Abdon ;
  • l’avenue du Quai des Fontaines ;
  • Place de la Marne ;
  • l’avenue du Quai Saint-Germain ;
  • la place Maucourt ;
  • la rue Saint-Vincent ;
  • la place du Général Giraud ;
  • le boulevard François 1er

 

Pour l’application de ces dispositions, les personnes appartenant à un seul foyer sont considérées comme une personne unique. En cas de contrôle, elles devront pouvoir justifier appartenir à un même foyer.

Cette obligation ne s’applique pas aux enfants de moins de 11 ans et aux personnes reconnues handicapées munies d’un certificat médical précisant l’impossibilité pour elles de porter un masque sanitaire.

Lire l'arrêté préfectoral du 1er décembre 2020

 2. Mesures relatives à la consommation et à la vente d’alcool

La consommation de boissons alcoolisées, pures ou en préparation de type cocktails, est strictement interdite sur le domaine public et les espaces extérieurs ouverts au public.

 

 3. Mesures relatives aux visites dans les établissements sanitaires et sociaux, dont les EHPAD

Les visites dans les établissements sanitaires et sociaux, dont les EHPAD, sont limitées à 1 visite de 2 personnes par résident et par jour, en accord avec le Conseil départemental de la Marne.

Sauf cas particulier, ces visites devront avoir lieu en dehors des chambres, dans un espace dédié réservé à cet effet.

Les directeurs des établissements concernés peuvent décider que ces visites ne pourront s’effectuer que sur rendez-vous préalable.

Pendant toute la durée de ces visites, le port d’un masque de protection contre le Covid 19, y compris « grand public », sera obligatoire, tant pour le résident que pour ses visiteurs. Cette dernière disposition ne s’applique pas aux enfants de moins de 11 ans et aux personnes reconnues handicapées munies d’un certificat médical précisant l’impossibilité pour elles de porter un masque sanitaire.

 

 4.Utilisation des vestiaires collectifs

L'utilisation des vestiaires collectifs des équipements sportifs, établissements scolaires, piscines et autres établissements autorisés à recevoir du public est subordonnée, pour les sportifs professionnels, à la déclinaison du protocole sanitaire national et, pour les autres publics autorisés à y accéder, à la mise en place d'un protocole sanitaire strict validé par le préfet, le directeur académique des services de l'éducation nationale ou le maire.

Il est fortement recommandé aux entreprises de restreindre et organiser, dans le respect des gestes barrières, l'utilisation des vestiaires collectifs de leur entreprise par leurs salariés.